Pascal Lépine : des causes plein la tête… et le coeur

10 mai 2021
Pascal Lépine : des causes plein la tête… et le coeur

Pascal Lépine (HEC Montréal 2012) est un entrepreneur social accompli et polyvalent, qui pensait au départ devenir poète avec ses études en littérature française, mais qui a plutôt fondé Atypic – à 22 ans seulement –, une agence dont les causes sont la raison d’être.

À l’origine de la Chambre de commerce internationale gaie et lesbienne qui, en quelques années, a amélioré la vie des LGBTQ+ à travers le monde, il est engagé auprès de plusieurs conseils d’administration, notamment : Opéra de Montréal, Imagine Canada et Fondation Pointe-à-Callière. En plus de tout cela, il a su réussir avec brio le programme d’EMBA McGill – HEC Montréal.

À travers Atypic, Pascal partage le goût de redonner à la communauté, dont à HEC Montréal. Ce n’est d’ailleurs pas sa 1re contribution à son alma mater puisque, par l’entremise de son agence, il remet depuis 2016 la bourse IDEOS Atypic pour soutenir les projets à vocation sociale d’étudiants de l’École.

Une expérience universitaire différente

Pour Pascal, l’École est un lieu de rencontres et d’échanges exceptionnel. Il venait y chercher des outils pour l’aider à aller plus loin et à comprendre les possibilités de croissance de son entreprise, notamment en ce qui a trait aux fusions et aux acquisitions. Il a longtemps eu la crainte de ne pas être pas à la hauteur en affaires. Pourquoi donc? « J’avais un complexe, parce que j’avais étudié en littérature, souligne-t-il. Je me demandais comment j’allais réussir et, en même temps, je voyais que, contrairement à beaucoup d’autres qui lançaient leurs entreprises, la mienne persistait. Ce que j’ai appris sur les bancs de l’École avec les autres collègues, c’est qu’il faut faire confiance à notre expérience, à nos connaissances, à qui on est. Il faut faire confiance à notre instinct pour nous guider. »

Pascal est aussi des plus reconnaissants envers ses apprentissages lors de ses études : « Je dirais sincèrement que rien n’a plus changé mon parcours professionnel que l’EMBA McGill – HEC Montréal. Il y a vraiment eu un avant et un après ma formation. Tout ce que j’y ai acquis, tous les contacts faits, tous les réseaux développés m’ont servi directement. Ce programme m’a permis d’aller tester des choses, de revoir le modèle d’affaires d’Atypic, de découvrir de nouveaux horizons. Il a changé le cours d’Atypic et le cours de ma carrière aussi. »

L’importance de l’international

La possibilité d’élargir ses horizons et d’enrichir son éducation à l’international a été un élément clé pour Pascal. Selon lui, il faut continuer d’encourager ces expériences et diversifier l’enseignement offert. « Il est important de pouvoir apprendre de professeurs invités, qui proviennent de partout dans le monde, d’avoir accès à des connaissances variées et d’avoir la possibilité de voyager pendant ses études. J’ai eu la chance dans mon programme d’aller en Argentine et de rencontrer plusieurs entrepreneurs. C’est extraordinaire de voir comment on travaille dans les autres pays. Souvent, on a cette réflexion quand on va ailleurs : ah, on va aller leur montrer ce qu’on sait faire! Il faut plutôt aller là-bas pour apprendre, être vraiment dans un mode recherche. »

Fier de soutenir le projet centre-ville

Avec tous ces bagages en main, Pascal est fier de maintenant appuyer le projet d’édifice au centre-ville de HEC Montréal. Pour lui, il y a une raison d’être bien claire et pratico-pratique pour l’École de se retrouver au cœur des affaires de Montréal : « Donner accès à toute l’expertise qu’a développée HEC Montréal depuis des années en plein cœur de la ville, pouvoir contribuer encore davantage en étant plus près des grandes entreprises, c’est vraiment emballant économiquement pour la ville, mais aussi pour les générations futures.  Nous avons l’occasion de contribuer à quelque chose de grand, de beau, d’important. Donc pour moi, c’est une question de redonner à une École qui m’a beaucoup apporté. Il n’y a pas de doute, c’est un projet qui en vaut la peine, et je suis tellement heureux de pouvoir y participer à ma manière. »

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